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	<title>Stéphane Vanderhaeghe</title>
	<link>https://stephanevanderhaeghe.net</link>
	<description>Stéphane Vanderhaeghe</description>
	<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 17:29:16 +0000</pubDate>
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		<title>ROCK$TAR</title>
				
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		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 17:29:16 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>
					    			ROCK$TAR&#38;nbsp;
Ça fait des années que Justin Ash, la dernière star du rock, ne s’est plus produit sur aucune scène. Quand on découvre qu’il s’apprête à repartir en tournée, c’est l’effervescence. Seulement au soir du premier concert, personne ne sait où il est passé. La nouvelle tombe dans la nuit : le rockeur a disparu. Et le lendemain une question se pose : c’est quoi la vie et un monde sans Justin Ash ?
Bande musicale du roman ici

	
“Beauté et bêtise de ce système, voyez, qui vous fait chercher l’exception dans la conformité. Plus vous tenterez d’y échapper 
et plus vous vous prendrez dans sa toile, où les sucs finiront de vous dissoudre. Vous n’aurez plus qu’à vous fondre dans le 
moule. Vous aurez beau chanter la révolte, le sexe, la drogue, le rock’n’roll ; la moula, la mala, le gala gala en jouant les gros durs ou la caillera. Au fond, vous ne ferez que traduire dans 
une langue plus acceptable, car plus sexy, plus mutine, ce sur quoi le système tourne et repose, repose et retourne. Succès, 
Liberté, Hédonisme. Et ce qui les matérialise : le fric, le flouze, 
la thune.” 
	&#60;img width="753" height="1129" width_o="753" height_o="1129" src_o="https://cortex.persona.co/t/original/i/15f475e18de263a7b2b62b81fad63c458df7981af8864d100104788d4b3f69c6/ROCKTAR_vignette.jpg" data-mid="1409674" border="0" data-scale="59"/&#62;
en librairie le 2 septembre 2025

On en parle:&#38;nbsp;- Les Éclaireurs de Dialogues, Podcast rentrée littéraire, 27 août 2025
- “Rentrée littéraire : 20 romans paraissent fin août 2025 pour comprendre le monde différemment”, Unidivers, 30 août 2025- M.D. &#38;amp; C.H., “ROCK$TAR, Vanderhaeghe Stéphane,” Les Notes, 2 septembre 2025
- Nicole Grundlinger, “ROCK$TAR - Stéphane Vanderhaeghe,” motspourmots.fr, 3 septembre 2025

- Mr. K, “ROCK$TAR de Stéphane Vanderhaeghe,” le capharnaüm éclairé, 7 septembre 2025
- Marc Verlynde, “ROCK$TAR Stéphane Vanderhaeghe,” La Viduité, 10 septembre 2025
- Nikola Delescluse, Paludes, 27 septembre 2025
- Hugues Robert, “Note de lecture: ‘ROCK$TAR’ (Stéphane Vanderhaeghe),” Charybde 27: le Blog, 6 octobre 2025
- Brother Jo, “ROCK$TAR de Stéphane Vanderhaeghe”, Nyctalopes, 15 octobre 2025
- Fabrice Thumerel, “ROCK$TAR de Stéphane Vanderhaeghe: un mirage critique de nos miroirs”, t-pas-net.com, 16 octobre 2025
- Fabrice Thumerel, “Stéphane Vanderhaeghe, les grandes illusions de la célébrité”, Art press, n° 537, novembre 2025, p. 91
- Murielle Garnier, “ROCK$TAR, une esthétique de la disparition”, Remue.net, 18 novembre 2025
- Amandine Glévarec, “Star Système”, Le Courrier, 28 novembre 2025, p. 21


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		<excerpt>ROCK$TAR&#38;nbsp; Ça fait des années que Justin Ash, la dernière star du rock, ne s’est plus produit sur aucune scène. Quand on découvre qu’il...</excerpt>

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		<title>Events</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/Events</link>

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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:53:09 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>RENCONTRES




- TBA
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		<excerpt>RENCONTRES     - TBA</excerpt>

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		<title>P.R.O.T.O.C.O.L.</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/P-R-O-T-O-C-O-L</link>

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		<pubDate>Sun, 26 Dec 2021 18:27:32 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>P.R.O.T.O.C.O.L. - Quidam éditeur, 2022
	

L’acronyme est partout dans la ville mais personne ne sait quand il est apparu. Peut-être au lendemain d’une élection dont on n’attendait plus rien. Comme pour prédire un événement. Ou annoncer une catastrophe.
Dans les rues, sous l’œil des caméras de surveillance, en attendant on s’affaire. On bosse, on fait la manche, on marchande un peu de plaisir, on pédale, on traque, on nettoie, on tabasse, on recrute, on se planque, on pointe au chômage, on fraude, on insulte, on enterre ses morts. Car oui, on meurt aussi, même parmi les rats qui grouillent et fouissent à l’affût d’un peu de chair tendre.
	
&#60;img width="1500" height="2249" width_o="1500" height_o="2249" src_o="https://cortex.persona.co/t/original/i/f01a4e13c3d6820447a96fd81fa840950c96047edc9240cf7509c7fbd1fc7687/image.jpeg" data-mid="1147998" border="0" data-scale="60"/&#62;
Dans sa mosaïque de voix, P.r.o.t.o.c.o.l. dit une colère et l’indifférence, l’impuissance et la terreur qu’elle entraîne inexorablement lorsque les marges une à une se referment.
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		<excerpt>P.R.O.T.O.C.O.L. - Quidam éditeur, 2022 	  L’acronyme est partout dans la ville mais personne ne sait quand il est apparu. Peut-être au lendemain d’une...</excerpt>

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		<title>pix</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/pix</link>

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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 18:14:40 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<title>four</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/four</link>

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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 18:12:03 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>Été 2017 (1)

 

Où commence un livre ? Dans quelle épaisseur naît-il&#38;nbsp;? Ce ne sont pas encore des questions que tu te poses à l’été 2017, alors que tu viens d’en terminer un et qu’un autre, le tout premier que tu as écrit, s’apprête à sortir à l’automne. 



Lorsque tu te mets à l’écriture, à l’été 2011, tu sais déjà quel projet tu souhaites mettre en chantier. Comme une évidence. Très vite, les autres textes se forment dans un coin de ton esprit. Tu ne prends aucune note. Rien en tout cas de bien tangible. Quelques pistes, à peine. Un vague synopsis, et encore. Les projets s’alignent là, pourtant, se rangent soigneusement les uns à côté des autres, à l’intérieur de ton crâne, avec leur numéro : #1, #2, #3, #4, #5. Au-delà, c’est un peu plus trouble, mais des esquisses flottent néanmoins dans un arrière-plan, prêtes à se préciser au moindre appel. 



À l’été 2017, tu as déjà publié un roman, un deuxième est sous presse, une version déjà bien remaniée d’un troisième est achevée. Le suivant, tu sais lequel ce sera. Tu n’as sur ce point aucun doute. Ce qui te chiffonne, en revanche, c’est le calendrier de la publication, trop lâche à ton goût. Ton deuxième roman n’est pas encore paru que déjà le troisième est fini. Et ça t’embête, cette latence. Parce que pour passer au projet suivant il te faut abandonner celui qui l’a précédé. L’oublier. L’enterrer. Le publier. Faire comme si tu ne l’avais pas écrit. Ou comme s’il avait été écrit par un autre que toi. Ce texte doit pouvoir ne plus te retenir. Tu ne dois plus y revenir. D’une certaine façon, il te faut le renier. 



Car l’écriture est un parcours que tu dessines. Un texte te conduit à un autre. Et tu ne peux pas y aller, t’y déplacer, t’y mouvoir, sans quitter ton point de départ. Alors à l’été 2017, vu les circonstances, tu te dis que tu vas prendre le temps, réfléchir à ce que tu as fait jusqu’ici, à ce vers quoi tu avances. Tu t’attèles à de menues tâches — relectures, révisions, textes courts, quelques expériences. Pourtant t’appelle déjà le #4. Or tu sais aussi que le #3 va encore t’accaparer un certain temps ; le temps que ton éditeur le lise, qu’il te fasse part de ce qu’il en pense. Tant que son sort ne sera pas fixé, ce texte sera difficile à lâcher. Fera entrave au suivant, alors même que, d’une façon ou d’une autre, c’est lui qui l’autorise. Ce qui est fait dans un texte, ce qu’on réussit, ce qu’on rate, ce qu’on n’a pas tenté, ce qu’on a épuisé — c’est aussi un peu là, au milieu de tout ça, que commence le texte suivant. 



Au fond, à l’été 2017, tandis que timidement tu te rapproches du #4 ou lui de toi, tu comprends que la première chose à faire, c’est de lui résister encore un peu.

*
Été 2017 (2)

 Ce que tu retiens de cet été 2017 : cette longue hésitation, pour ne pas dire (et pour la première fois depuis que tu t’es mis à écrire six ans plus tôt) une certaine réticence. Six ans et trois textes achevés. Un publié, un en voie de l’être, un dont le sort demeure indécis. Au fond, ce qui se fait jour dans ton esprit à ce moment-là, c’est la facilité avec laquelle tu écris, avec laquelle tu passes d’un texte, à peine terminé, à un autre, déjà mûri et en partie conceptualisé. Cette impression, vague et trompeuse, de savoir où tu vas — voilà ce qui sans doute t’effraie. 

Alors tu temporises encore, sachant pourtant quel texte sera le suivant, le #4. L’idée, tu l’as, tu la traînes depuis 2014 ; tu as même commencé à écrire quelques pages, comme tu l’avais fait pour Charøgnards, et pour le #3, et comme pour chercher la tonalité sur laquelle jouer ce texte à venir, poser une voix, tenter quelques vocalises. Ce n’est donc pas ça qui te retient. Tu as simplement besoin de faire cette pause avant de te lancer pour de bon sans que tu saches véritablement te l’expliquer. Ce que tu sais : tu as le temps. Et l’envie de le prendre. Pour mieux cerner ce que tu veux faire, et ce que tu as fait. 

Et donc, à trop y regarder, tu finis par te rendre compte que du #1 au #3, pour différents que soient ces textes, l’approche est plus ou moins identique, leurs préoccupations, diversement énoncées, formellement divergentes, se rejoignent pourtant quelque part. Et que ce quelque part, maintenant, constitue une impasse. Ou peut-être pas une impasse à proprement parler ; mais ce que tu perçois à ce moment-là, c’est un même mouvement qui s’épuise ou que tu n’es plus sûr de vouloir poursuivre et prolonger. Et donc la nécessité d’en sortir. D’aller voir ailleurs, de tenter autre chose, de faire différemment. De penser depuis d’autres espaces d’écriture. Que le #3 soit resté lettre morte en fin de compte — tu l’apprendras en fin d’année — est peut-être, avec le recul, le signe même de cet épuisement. 

Alors progressivement les choses se remettent à bouger à l’intérieur du crâne. Et ce que tu finis par comprendre, c’est que l’écriture — telle que tu souhaites la vivre — ne se résume pas ou plus à la fabrication des textes. L’écriture, d’une certaine manière, est ce qui passe entre les textes qu’elle traverse. C’est là, dans ces interstices, qu’il te faut chercher. Ce n’est plus un texte que tu cherches. Le prochain roman. Ce serait plutôt ce que ce texte te permettra de faire au long cours, la trajectoire qu’il te permettra de redéployer ; les articulations qu’il rendra possibles avec les suivants. Pour la première fois peut-être, parce que tu tentes de penser au-delà du seul texte à écrire, tu ne sais pas où tu vas, pas plus que tu ne sais comment y aller. Tu es perdu. Et c’est cette perte à laquelle tu comprends désormais qu’il faut t’accrocher.
*06 sept. – 11 oct. 2017

S’ouvre une période où tu te remets lentement à écrire, replongeant dans cette amorce ébauchée peut-être trois ou quatre ans plus tôt. L’idée de ce nouveau texte, tu l’as glanée dans le métro, à la lecture de Que font les rennes après Noël. Dans ce roman, O. Rosenthal écrit à la deuxième personne. C’est ce procédé que tu retiens. Celui d’un texte adressé de manière directe à celui ou celle qui l’a entre les mains. L’idée fait son chemin, tu lui cherches une justification, une situation narrative qui puisse lui donner sa légitimité formelle. Un texte entièrement écrit à la deuxième personne, un vous à qui parle le texte, lui ordonne des choses, le somme de l’écouter. S’esquisse alors une dimension protocolaire et c’est aux implications de tout ceci que tu commences à réfléchir. Le roman se dessine trait à trait : une voix, une seule, directe, immédiate, s’adresse à vous, de l’autre côté du texte, par-delà l’abîme qui vous en sépare. Vous ne pouvez pas répondre. Vous êtes sommé d’écouter. De ne pas interrompre. De comprendre. Le texte vous prend en otage. C’est un texte politique qui s’ébauche, visant à instaurer un rapport de force déséquilibré, cherchant à dire et performer une certaine violence, à mettre sur pied un discours sûr de son autorité. Tu entrevois le contexte, un contexte minimal : deux personnages — l’un parle, déverse sa logorrhée, somme, assomme, tandis que l’autre, vous, écoute sans possibilité de repartie. Vous êtes privé de voix, vous n’avez pas la possibilité de répondre. Le texte ne vous y autorise pas. Ce déséquilibre de la parole, la privation violente d’un échange&#38;nbsp;: définition minimale de la terreur. 

 
*

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		<excerpt>Été 2017 (1)     Où commence un livre ? Dans quelle épaisseur naît-il&#38;nbsp;? Ce ne sont pas encore des questions que tu te poses à l’été 2017, alors que...</excerpt>

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		<title>Biblio</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/Biblio</link>

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		<pubDate>Sat, 12 Dec 2020 18:43:22 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>retour


Romans

- ROCK$TAR - Quidam éditeur, 2025

 -&#38;nbsp;P.R.O.T.O.C.O.L. – Quidam éditeur, 2022



- À tous les airs (ritournelle) – Quidam éditeur, 2017&#38;nbsp;

- Charøgnards – Quidam éditeur, 2015


Nouvelles &#38;amp; textes courts
- « Loud&#38;amp;Clear» — L’Autoroute de Sable n°5 - “Tous drogués”, février 2023

- « Briser la vitre » — Nature &#38;amp; Récréation, “Correspondances avec la nature”, n°9, Décembre 2020

- « Le Hurlevent » — Série ‘Madeleines’, Addict-Culture, 7 juillet 2017

- « Écrire dans le noir » — La Moitié du fourbi, n° 5, mars 2017

- « exquise esquisse » – fiction en ligne sur Twitter – septembre 2016 – mars 2017

- « Un cimetière au fond ordinaire » — La Piscine, décembre 2016&#38;nbsp;

- « Retour d’un chien » – Diacritik, juin 2016



Essais

- Dear Incomprehension: On American Speculative Fiction. University of Alabama Press, 2024
- Robert Coover &#38;amp; the Generosity of the Page. Dalkey Archive Press, 2013



Traductions&#38;nbsp; - Lucas SCHAEFER, The Slip&#38;nbsp;— à paraître aux Éditions Albin Michel (2027)
- Avital RONELL, America — à paraître aux Éditions &#38;nbsp;Klincksieck (octobre 2026)
- Jake MAYNARD, Alaska parano — à paraître aux Éditions Actes Sud (septembre 2026)

 &#38;nbsp;
- Ed PARK, 2333 — Actes Sud, 2026
- J. A. TYLER, Le Zoo, une sortie — Quidam éditeur, 2026
- 
John KEENE, Punks — Éditions Cambourakis, 2025
- Sam SAX, T’es mort&#38;nbsp;— Éditions La Croisée, 2025
- Robert COOVER, Mascarade — Quidam éditeur, 2025&#38;nbsp;

- Susie BOYT, Amours manquées — La Croisée, 2024

- Victor LAVALLE, Les esseulées&#38;nbsp;— Actes Sud, 2024

- Robert COOVER, Huck Finn et Tom Sawyer à la conquête de l’Ouest — Éditions Chambon, 2024

- Eliza CLARK, Pénitence — Éditions Fayard, 2024

- Andrew Sean GREER, Arthur Mineur court à sa perte — Éditions&#38;nbsp; Chambon, 2024



- Eugene MARTEN, En aveugle — Quidam éditeur, 2024

- Kenneth GOLDSMITH, Patrimoine pirate (avec Lionel Ruffel) — Jean Boîte Éditions, 2023

- Hannah Lillith ASSADI, Les étoiles de Lyra, La Croisée, 2023

- Brian EVENSON, L’Antre,&#38;nbsp;Quidam éditeur, 2023
&#38;nbsp;
- Kate ZAMBRENO, Dérives, La Croisée, 2022
- Joshua COHEN, Les Nétanyahou, Grasset, 2022
- Eugene MARTEN, Ordure, Quidam éditeur, 2022

- Jay KIRK, Esquive le jour, Marchialy, 2021

- John KEENE, Annotations, Cambourakis, 2021


- Sabrina ORAH MARK, Lait sauvage, Éditions Do, 2021

- Stefan SULZER, Le jour où ma mère toucha Robert Ryman, Éditions Do, 2020

- Joshua COHEN, David King s’occupe de tout, Grasset, 2019
- Avital RONELL, La plainte, Max Milo, 2019 (co-traduit avec Vincent Broqua)
-&#38;nbsp;N. Katherine HAYLES, Parole, écriture, code, Les Presses du réel, 2015

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		<excerpt>retour   Romans  - ROCK$TAR - Quidam éditeur, 2025   -&#38;nbsp;P.R.O.T.O.C.O.L. – Quidam éditeur, 2022    - À tous les airs (ritournelle) – Quidam éditeur,...</excerpt>

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		<title>WIP</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/WIP</link>

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		<pubDate>Sat, 12 Dec 2020 18:41:51 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>Retour
#Atelier #Studio #Labo #Ouvroir #Chantier(s) #Travaux

#fragments, #chutes, #extraits, #fractions, #bribes, #débris, #miettes, #rognures, #esquisse, #esquille
#WIP5bis:
Car quoi qu’on en dise, et malgré les preuves du contraire, c’est avant tout l’histoire d’un homme comme tant d’autres. C’est l’histoire d’un homme qui aura tenté de tenir son destin en main, de le diriger au gré d’orientations choisies, d’en maîtriser la course de bout en bout. Toutefois, comme tant d’autres aussi, cet homme en dépit des apparences ne se sera écarté des sentiers balisés que pour y être inexorablement reconduit. &#38;nbsp;—040924

#SL:Me voilà perché sur les dunes situées en contrebas du Black Dog, avec, dans mes mains, l’album toujours fermé sur ses photos d’épaves. Des pêcheurs contournent le bar en titubant, ouvrent leur braguette, et disent “Au temps pour moi” dès qu’ils me voient sur la dune. Un mec a failli me pisser sur la gueule. Je me dis que c’est pour ça que je ne l’ai pas encore ouvert. J’ai besoin d’être au bon endroit. À la bonne seconde, et tout seul. Mais sérieux, Garrett. On voit bien tous les deux ce qui se trame ici. Je pensais que l’album serait rouge, mais non. Il est du même gris que la mer. Un gris de maladie mentale. Un dessin humoristique a été collé sur la couverture, représentant le capitaine Achab coiffé d’un haut-de-forme, regard baissé sur une toute petite baleine, mignonne comme tout.

La légende précise : Je vous jure que dans ma tête elle était plus grosse.&#38;nbsp;—050625
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		<excerpt>Retour #Atelier #Studio #Labo #Ouvroir #Chantier(s) #Travaux  #fragments, #chutes, #extraits, #fractions, #bribes, #débris, #miettes, #rognures, #esquisse,...</excerpt>

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		<title>Bio</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/Bio</link>

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		<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 18:40:36 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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&#60;img width="6000" height="4000" width_o="6000" height_o="4000" src_o="https://cortex.persona.co/t/original/i/ebcae6653b9e7bd357b7182a0e6d9b6a303e1360efb1b29f47f2b1ef15caaac5/SVanderhaeghe.jpg" data-mid="1161070" border="0" data-scale="46"/&#62;
Stéphane VANDERHAEGHE est l’auteur de Charøgnards,&#38;nbsp;d’À tous les airs et de&#38;nbsp;P.R.O.T.O.C.O.L.,publiés tous trois chez Quidam éditeur. Lorsqu’il n’écrit pas, il traduit un peu en rêvant à la carrière de rockstar qu’il n’a pas eue. La plupart du temps il mène une vie ordinaire à Arras. Parfois il travaille à Paris. 
ROCK$TAR, toujours publié chez Quidam éditeur, est son quatrième roman, et sera en libraire le 2 septembre 2025.&#38;nbsp;


- &#38;nbsp;- -  -&#38;nbsp; -&#38;nbsp;- &#38;nbsp;&#38;nbsp;</description>
		
		<excerpt>Stéphane VANDERHAEGHE est l’auteur de Charøgnards,&#38;nbsp;d’À tous les airs et de&#38;nbsp;P.R.O.T.O.C.O.L.,publiés tous trois chez Quidam éditeur....</excerpt>

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		<title>Accueil</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/Accueil</link>

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		<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 18:32:31 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>Stéphane VANDERHAEGHE

    

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		<excerpt>Stéphane VANDERHAEGHE        enter  					    		&#38;nbsp;&#38;nbsp;&#38;nbsp; </excerpt>

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		<title>ATLA</title>
				
		<link>http://stephanevanderhaeghe.net/ATLA</link>

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		<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 18:17:00 +0000</pubDate>

		<dc:creator>Stéphane Vanderhaeghe</dc:creator>
		
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		<description>À tous les airs - Quidam éditeur, 2017


	Un cimetière, quelque part en province. Chaque jour, une dame à l’âge incertain s’enfonce dans ses allées, y retourne, en revient. Elle intrigue, elle obsède. Il y a là quelque mystère, de quoi débaucher l’imagination. Qu’un gendarme entre dans la danse, dépêché par des lettres anonymes, et la rumeur enfle, brasse souvenirs et conjectures, au gré d’une ritournelle hasardeuse mais insistante…Obsession ou hommage, tentative d’épuisement du personnage romanesque ou jeu avec les marges de la fiction, À tous les airs est avant tout un pur plaisir de lecture.
	&#60;img width="640" height="960" width_o="640" height_o="960" src_o="https://cortex.persona.co/t/original/i/0f0bd88283ef758382e6419e3a7c29424e3ec3261c3a1bc18941a4ac0613caae/72dpi-ATousLesAirs_plat1_NEW2.jpg" data-mid="1002981" border="0" data-scale="60"/&#62;


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		<excerpt>À tous les airs - Quidam éditeur, 2017   	Un cimetière, quelque part en province. Chaque jour, une dame à l’âge incertain s’enfonce dans ses allées, y...</excerpt>

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